Publié le 22 Janvier 2026

À compter du 1er janvier 2026, le diagnostic de performance énergétique (DPE) va connaître des changements significatifs qui concernent l’ensemble du secteur immobilier. Propriétaires, copropriétés et professionnels devront intégrer ces nouvelles règles, qui visent à améliorer la clarté, la transparence et la valorisation énergétique des logements.
L’un des points les plus importants de la réforme concerne la révision du coefficient de conversion utilisé pour estimer l’impact de la consommation électrique dans le DPE. Ce coefficient, qui était de 2,3, va passer à 1,9, ce qui représente une diminution de 17 %. Cette modification rapproche la méthode française des standards adoptés par de nombreux pays européens.
Pour ceux dont le logement dispose déjà d’un DPE, il n’est pas forcément nécessaire de faire refaire le diagnostic immédiatement. Il est en revanche indispensable d’obtenir une attestation officielle de la part de l’ADEME, qui actualise la notation énergétique de votre bien. Cette démarche permet de prouver la conformité du logement avec la nouvelle méthodologie lors de toute future vente ou location.
Autre changement notable : à partir de 2026, le DPE collectif s’impose à toutes les copropriétés, quelle que soit leur taille. Jusqu’à présent, seules certaines catégories d’immeubles étaient concernées. Depuis 2024, les immeubles en monopropriété étaient déjà soumis à cette obligation, qui est donc étendue.
L’adaptation à ces nouvelles règles présente de nombreux avantages pour l’ensemble des acteurs de l’immobilier :
Le renforcement des obligations liées au DPE en 2026 marque un tournant dans le domaine de la rénovation énergétique et de la transparence sur le marché immobilier. Il est essentiel de s’informer dès à présent, de vérifier la conformité de son logement et d’effectuer les démarches nécessaires, notamment auprès de l’ADEME, pour faciliter ses futures transactions et valoriser son patrimoine.